Photos de l’Arboretum Pierre Boiteau

Le Conservatoire de Madagascar (Arboretum Pierre Boiteau) est situé à 10 km de l’aéroport international d’Ivato Antananarivo (Tananarive). Sur une superficie de 2,5 hectares, le long du lac d’Ivato, 600 espèces de plantes sont présentées dont 80 pour cent d’endémiques à Madagascar.

Conservatoire de Madagascar

Arboretum Pierre Boiteau

Arboretum
Bismarckia nobilis, un des plus beaux palmiers de la Grande île, originaire de l’Isalo.

Le Conservatoire de Madagascar (Arboretum Pierre Boiteau) est situé à 10 km de
l’aéroport international d’Ivato Antananarivo (Tananarive). Sur une superficie de 2,5 hectares, le long du lac d’Ivato, 600 espèces de plantes sont présentées dont 80 pour cent d’endémiques à Madagascar. Le but étant de pouvoir préserver des espèces en danger dans leur milieu naturel.

Cet arboretum est nommé en l’honneur de Pierre Boiteau, botaniste français ayant conçu le parc zoologique et botanique de Tsimbazaza à Tananarive en 1935. Ce conservatoire a été réalisé par Maxime Allorge, petit-fils de Pierre Boiteau et créateur également de Lemurs Park, réserve privée de lémuriens.

L’Arboretum Pierre Boiteau est accessible par la route circulaire autour de lac, mais aussi par bateau à moteur. C’était un verger, crée il y a cinquante ans avec plusieurs variétés de manguiers, orangers, citronniers, mandariniers, avocatiers, rotra, etc.

Il y a maintenant une belle palmeraie, avec 18 espèces, 3 espèces de boababs et de nombreux arbres endémiques, Phyllartron, palissandres, ébènes, agrémentés d’Aloès, d’orchidées, de fougères et de plantes grimpantes, avec une partie dédiée aux plantes du Sud, Pachypodium, Alluaudia, Aloe, Didiera, Kalanchoe etc.

Position :
GPS Coordinates
S 18°47.604′
E 47°30.252′
1,264m elevation
sur OpenStreetMap
sur Google Maps

Visite en photos du conservatoire :

 

Arboretum

Arboretum

Arboretum
De ce kiosque on apperçoit Antananarivo et le Palais de la Reine

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Vue sur l’aéroport

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Vue sur Antananarivo, et le palais de la Reine, au loin.

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Plantes du sud de Madagascar

Arboretum

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Baobabs et palmiers

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Bismarckia nobilis

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Orchidée

Arboretum

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Grande avenue d’Araucaria et de Pins

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Ficus elastica dominant une statue de Boudha

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Arbre pieuvre : Alluaudia procera avec ses petites feuilles
verticales et ses petites fleurs vertes au sommet

Arboretum
Arbre pieuvre : Alluaudia procera avec ses petites feuilles
verticales et ses petites fleurs vertes au sommet

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Photos et texte : © Ile Rouge

Conférences de Lucile Allorge

Articles, conférences et interviews de Lucile Allorge.

Février 2018 :

Mardi 06 février 2018 : La flore des Tsingy de Namoroka (Madagascar), par Lucile Allorge, Docteur ès sciences.

Les conférences ont lieu au siège de la SNHF, 84, rue de Grenelle 75007 PARIS, à partir de 19 h 30 (Métro rue du Bac)

Historique :

Décembre 2015 :

– Samedi 2 décembre 2015 Lucile Allorge a participé à la conférence « Recherches et explorations en botanique : regards sur la biodiversité » à ANAJ-IHEDN.

Novembre 2013 :

– Mercredi 13 novembre 2013 à 18h, Adrien Buchet et Lucile Allorge présenterons leur livre : Les serres. Le génie architectural au service des plantes à la librairie Archigraphy – Place de l’lIle 1 1204 Genève, Suisse

Février 2013 :

– Dans le cadre des conférences de la Société des Amis du Muséum

Anaëlle SOULEBEAU , doctorante au MNHN,

donnera une conférence intitulée :

Madagascar, le Tsingy de Namoroka, inventaire de la biodiversité

avec la participation de Lucile ALLORGE

Samedi 23 février 2013 à 14 h 30

Amphithéâtre d’entomologie, 45 rue Buffon, 75005 Paris

Avril 2011 :

– Conférence « Premiers explorateurs de la biodiversité, premiers herbiers et premières flores à Madagascar. » lors du Symposium international BioMad II 2011 les 14 & 15 avril 2011 au CNEAGR à Antananarivo, Madagascar.

Septembre 2009 :

– Conférence : « La végétation de Madagascar » par Lucile Allorge le jeudi 24 septembre à 20 h au café le Saint Germain, 10 avenue de Grammont à Tours.

Octobre 2009 :

– Conférence : « Théorie de l’évolution : L’origine des espèces chez Darwin » par Lucile Allorge le jeudi 1er octobre de 17 h à 19 h à la Société d’horticulture et d’arboriculture des Bouches-du-Rhône, Parc Bortoli, 2 ch. du Lancier 13008 Marseille

Juin 2009 :

– Les plantes des régions peu connues de Madagascar, Makay et Tsingy. Le 9 juin 2009 à 19h30 à la SNHF (Société Nationale d’Horticulture de France), 84 rue de Grenelle 75007 Paris.

Avril 2004 :

– Article dans le journal Le Républicain du jeudi 8 avril 2004 sur la remise de prix lors du Festival du film scientifique à Orsay (Essonne). Cliquez ici pour voir une copie de l’article.

Mars 2004 :

– Article dans le journal Le Progrès du samedi 6 mars 2004. Cliquez ici pour voir une copie de l’article.

Décembre 2003 :

– Entrevue au journal de la ville de Saint Rémy les Chevreuse (Yvelines). Cliquez ici pour voir une copie de l’article.

– Le vendredi 5 décembre, entrevue avec Jean-Edourd Dedique pour une semaine dans le monde de RFI.

– Signatures à Paris, Librairie Thomas, le vendredi 5 décembre.

– Signatures à Nice, les 6 et 7 décembre à la Fête du Livre.

– Entrevue avec Claude Boulanger de la radio Fréquence Protestante le lundi 8 décembre.

– Article dans le Figaro Madame du samedi 27 décembre. Cliquez
ici
pour voir une copie de l’article.

Octobre 2003 :

– Signatures à Nice, les 11 et 12 octobre au Festival de la Science.

– Entrevue en direct d’une heure trente avec Jacques Pradel sur Europe 1, le mercredi 15 octobre.

– Signatures à Metz, les 18 et 19 octobre au salon Wapi.

– Entrevue avec Marie-Odile Monchicourt le jeudi 23 octobre pour France Info.

– Entrevue avec Arielle Cassim du Magazine de la mer le lundi 27 octobre.

Entrevue avec Philippe Bertrant de France Inter le mercredi 29 octobre.


Liste des prix obtenus pour le livre « La fabuleuse
odyssée des plantes » :

1) Salon de l’Ecrit de jardin, Cahors, 6 et 7 décembre 2003.

2) Salon du livre scientifique au 17 ème festival du film scientifique d’Orsay, avec mension spéciale du jury, 2 avril 2004.

3) Prix Emile Gallé, printemps de Gerbéviller 2004, 8 mai 2004.

4) Prix Redouté, IV édition. Château du Lude (Sarthe), 30 mai 2004.

Biographie de Pierre Boiteau

Biographie de Pierre Boiteau :

Timbre poste à l’effigie de Pierre Boiteau

Pierre L. Boiteau est un botaniste français, né le 3 décembre 1911 à Cognac et mort le 1er septembre 1980 à Orsay en Essonne.

Après des études à l’École d’horticulture de Versailles, il part le 26 octobre 1932, à Madagascar y faire son service militaire qui s’achève le 23 décembre 1933. Dès 1934, il commence un herbier. Il est d’abord chargé des espaces verts d’Antsirabe et y crée le Parc de l’Est. Puis il prend ses fonctions en septembre 1935, au Parc botanique et Zoologique de Tsimbazaza à Tananarive. Parallèlement il apprend le malgache et passe le brevet supérieur de langue malgache en 1937.

En 1936, le Dr. Ch. Grimes lui demande de l’accompagner à la léproserie de Manankavely, sur la route de Tamatave. Le fait de parler le malgache va lui permettre de rentrer en contact avec un tradi-praticien. Il va identifier les six plantes que celui-ci utilise. Parmi elles, il y a le Centella asiatica (L.) Urb. (Hydrocotyle asiatica L.). Les études cliniques débutent en 1937. C’est le début d’une recherche qui s’achèvera en 1942 par l’identification de l’asiaticoside par Bontemps (Bontemps J., 1942) et la mise au point d’un médicament cicatrisant, le Madécassol® avec A. Rakoto-Ratsimamanga. Les retombées financières permettront la création de l’IMRA (Institut malgache de recherches appliquées) dont les deux co-fondateurs ont maintenant disparu mais l’IMRA existe toujours.

Pierre Boiteau

Le Dr. Ratsimamanga dirigait un laboratoire situé au 12 rue de l’École de Médecine à Paris, intitulé « Laboratoire de physiologie nutritionnelle, des hormones et des vitamines » et accueille P. Boiteau qui a été expulsé de Madagascar, à la suite des évènements de 1947. Il y continue ses recherches en même temps qu’il travaille avec l’équipe du laboratoire de Chimie du Muséum (Boiteau & al., 1948).
Il fut conseiller de l’Union Française de 1949 à 1958 dont il fut le secrétaire. D’abord attaché de recherche au CNRS de 1949 à 1952 avec comme parrains Edgar Lederer et André Lwoff. Puis il fut directeur du laboratoire d’identification des végétaux, à l’ICSN-CNRS à Gif-sur-Yvette (Essonne).
Avec Ratsimamanga, ils publient de nombreux articles puis ils publient ensemble Les éléments de pharmacopée malgache. Seul le premier tome sera publié, faute d’argent. Pierre Boiteau va alors publier un Précis de matière médicale malgache en 1979.

Publications :

  • Ch. Grimes (1939). Le traitement de la lèpre par l’Hydrocotyle asiatica. Bulletin de la Société de pathologie exotique, XXXII (6) : 692.
  • M. Bontemps (1942). Sur un Glucoside nouveau : l’Asiaticoside isolé à partir de Hydrocotyle asiatica (ombellifères). Gazette médicale de Madagascar n° 15 : 29-33.
  • J. Devanne & R. Razafimahery (1942). Glucoside et résine de l’Hydrocotyle asiatica. Gazette médicale de Madagascar : 15-34.
  • Ch. Grimes & P. Boiteau (1945). Rapport sur la thérapeutique de la lèpre. Huitième rapport annuel de la Société du Parc Botanique et Zoologique de Tsimbazaza, 1944.
  • P. Boiteau (1945).­ Travaux sur l’Asiaticoside (étude botanique). Neuvième rapport annuel de la Société du Parc Botanique et Zoologique de Tsimbazaza.
  • P. Boiteau (1945). Travaux sur l’Asiaticoside. Rapport annuel du laboratoire de botanique et de technologie végétale : 26-40.
  • P. Boiteau (1947).­ Contribution à l’étude du rôle des glucosides dans le métabolisme de la plante. Bulletin de la société de chimie biologique. XXIX (4-6) : 451-453.
  • P. Boiteau & R. Saracino (1948). Premiers essais au sujet de l’action de l’Asiaticoside sur les lupus érythémateux et sur certaines lésions produites par les bacilles de Hansen & Koch. Le médecin français. VIII (19), 10 oct. 1948.
  • P. Boiteau, A. Buzas, E. Lederer & J. Polonsky (1948).­ Sur la constitution chimique de l’Asiaticoside. Nature, 163 : 258. London. Communication Congrès de Chimie biologique, oct. 1948.
  • P. Boiteau & A.R. Ratsimamanga (1956).­ L’asiaticoside extrait de Centella asiatica et ses emplois thérapeutiques dans la cicatrisation des plaies expérimentales et rebelles (lèpre, tuberculose cutanée et lupus). Thérapie II (1) : 125-151.
  • A.R. Ratsimamanga & P. Boiteau (1964).­ Propriétés thérapeutiques des extraits de Centella et de leurs constituants triterpéniques isolés. Annales de l’université de Madagascar. 2 : 101-107.
  • P. Boiteau, B. Pasich & A.R. Ratsimamanga (1964). Les triterpénoïdes en physiologie végétale et animale. Gauthier-Villars (Paris) : 1370 pages. Asiaticoside : p 240-242, 841-842 et 1215-1268.
  • A. Rakoto-Ratsimamanga, P. Boiteau et M. Mouton (1969) Éléments de Pharmacopée malagasy. IMRA (Antananarivo, Madagascar) : 5-306.
  • P. Boiteau (1979). Précis de matière médicale malgache. La Librairie de Madagascar (Antananarivo, Madagascar) : 97 p.

Présentation

L’association  » île rouge » a été créée en date du 18 juin 2002, pour promouvoir les recherches sur les plantes, médicinales malgaches ou autres, endémiques ou pantropicales et existant aussi à Madagascar.

L’association  » île rouge » a été créée en date du 18 juin 2002, pour promouvoir les recherches sur les plantes, médicinales malgaches ou autres, endémiques ou pantropicales et existant aussi à Madagascar. Elle récapitule les travaux publiés, aussi bien sur l’emploi des plantes par les tradipraticiens que les recherches faites sur ces plantes médicinales, en phytothérapie, en chimie ou en pharmacologie, depuis Flacourt en 1650, à nos jours.

Sur les 10 000 plantes décrites à Madagascar, environ 900 sont utilisées à des fins thérapeutiques et environ 400 ont fait l’objet de recherche approfondies. Une de ces plantes, la pervenche de Madagascar, Catharanthus roseus, est la plante qui a fait l’objet du plus grand nombre de publications, au monde. C’est évidemment dû à la découverte de propriétés anticancéreuses, de certaines des substances qu’elle contient.

Pour comparaison, la France, à surface presque égale, comprend seulement 4000 espèces dont 300 sont des plantes médicinales. C’est dire la richesse qu’il reste à découvrir à Madagascar.

Malheureusement chaque année plus de 300 000 hectares de la forêt brûlent, à tout jamais détruits avant même que leur étude ne soit achevée puisque, chaque année, il est décrit plusieurs dizaines d’espèces nouvelles pour la science.

Il ne faut pas oublier qu’il apparaît des maladies nouvelles comme le sida. Que nous sommes aussi loin de pouvoir tout guérir, diabète, cancers etc. Ces espèces végétales peuvent aussi servir de modèle pour élaborer des structures complexes. La base de nos médicaments actuels a souvent été basée sur l’étude des médecines traditionnelles. 70 % en découle encore actuellement.

Bonjour tout le monde !

Bonjour et soyez les bienvenus sur le nouveau site de l’association Île Rouge !

Pour nous contacter :

Notre adresse :
ASSOCIATION ILE ROUGE
6 chemin de la butte des buis
78470 Saint Rémy lès Chevreuse
FRANCE

Notre courriel : webmaster@ilerouge.org